Raphaël est un membre actif et leader du secteur de nos maraude. Il s’est même impliqué recemment dans l’organisation de l’association puisqu’il fait maintenant parti de l’équipe de recrutement.

Interview: 

Parle-nous un peu de toi et de comment tu as connu l’association ?

Je m’appelle Raphaël et j’ai 30 ans. J’ai connu l’association « La balade des Lucioles » par le site onvasortir.com en août 2020. J’ai commencé à marauder sur les parcours du XIIIe arrondissement, près de la place d’Italie. Quand les parcours du XVe arrondissement ont ouvert en novembre dernier, je les ai rejoints rapidement, c’était beaucoup plus pratique pour moi. 

 

Tu as donc connu les débuts de la maraude du XVe, comment les choses ont évolué sur ce parcours depuis presque un an ? 

Au début c’était évidemment assez expérimental, les parcours n’étaient pas encore bien fixés. On a petit à petit eu une idée plus précise d’où se trouvaient les potentiels bénéficiaires, même si évidemment rien n’est définitivement fixé. On a eu une bonne nouvelle récemment puisque la Maison Maurice Maignen, de l’ordre de Saint-Vincent de Paul, nous prête un local. Il nous sera très utile pour le stockage des vêtements et de tout ce qui n’est pas périssable.

 

Et au niveau des effectifs, la maraude du XVe a su séduire des bénévoles ?

De ce point de vue-là les confinements de l’année dernière nous ont paradoxalement un peu aidés. Beaucoup de personnes trouvaient dans les actions caritatives une manière de s’engager avec générosité mais également un moyen de s’aérer un peu l’esprit malgré l’enfermement. Mais on recherche toujours du monde évidemment, tous les volontaires sont les bienvenus. 

 

En parlant d’engagement justement, les maraudes sont prenantes en termes de temps et d’obligations ?
Non, on suit le même principe que les parcours « historiques » de l’association : la responsable du XVe arrondissement, Caroline, envoie simplement un message chaque semaine aux bénévoles et ceux qui le souhaitent s’inscrivent le jour qui les intéressent. Il n’est pas nécessaire de s’engager sur le long terme même si bien sûr on a par ailleurs besoin des bonnes volontés pour effectuer des tâches plus longues dans d’autres aspects du travail associatif, comme l’administratif ou la recherche de subventions. J’ai commencé d’ailleurs il y a quelques semaines à travailler dans le service recrutement de l’association. C’est un autre travail que le terrain mais c’est intéressant aussi.